5 ans après

mai 19, 2010

5 ans ont passé depuis cette année qui semble m’avoir tellement apporté.
5 ans ont passé depuis que je me suis découverte dans cette ville qui est maintenant mienne.
5 ans ont passé mais j’ai l’impression que c’était hier que je me baladais dans ses rues étroites, tellement pleine d’espoir pour l’avenir.
Je me retrouve donc ici 5 ans plus tard, ici, où je devais être.
Je ne peux qu’être nostalgique car je ne savais tellement pas comment les choses tourneraient.
Impossible de savoir ce que la vie me réserverait.
Tout était à découvrir, tout était à construire.
Et maintenant? Où suis-je parvenue?
Cette vie m’a tellement apporté.
Je ne peux pas la décevoir.
Je dois continuer à me battre pour mon bonheur.
Je dois retrouver cette joie de vivre, cette envie de tout qui m’a toujours habitée.
Il semblerait donc que j’avais besoin de ce constat, car me voici, 5 ans plus tard, de retour sur le droit chemin.
Enfin!

Breathe Me [Sia]

mai 18, 2010

Help, I have done it again

I have been here many times before
Hurt myself again today
And, the worst part is there’s no-one else to blame

Be my friend
Hold me, wrap me up
Unfold me
I am small
I’m needy
Warm me up
And Breathe Me

Ouch!
I have lost myself again
Lost myself and I have nowhere to be found,
Yeah I think that I might break
I’ve lost myself again and I feel unsafe

Be my friend
Hold me, wrap me up
Unfold me
I am small
I’m needy
Warm me up
And Breathe Me

Be my friend
Hold me, wrap me up
Unfold me
I am small
I’m needy
Warm me up
And Breathe Me

Obscurité

mai 10, 2010

Il fait froid.
Le printemps tarde à arriver.
Cette nuit noire m’enveloppe.
Je n’y vois plus rien.

Plus rien parce que j’ai soif et qu’on ne me donne pas à boire.
Plus rien puisque j’ai faim et qu’on ne me donne pas à manger.

Ayant toujours aimé les passions déchirantes et absurdes,
Aujourd’hui, je suis servie.
J’ai ma dose d’intensité et de folie.
Je m’y complais.

J’ai du mal à me reconnaître.
Ne voulant jamais rester en place, je me surprends à attendre.
Attendre que ce mauvais temps passe afin de pouvoir retrouver les beaux jours, attendre que les beaux jours passent pour me retrouver.

Je ne bouge pas, je reste en retrait et j’observe.
A quand un mouvement?
A quand un intérêt envers cette créature accroupie dans l’ombre?
Va-t-elle rester ainsi encore bien longtemps?
Qui disait qu’à trop attendre, on se perd?

Tant pis, je n’ai plus envie d’être celle que j’étais.
J’ai envie qu’on vienne me libérer.
J’ai envie qu’on me désire à un point tel qu’on ne puisse plus se retenir.
C’est à ce moment que je reviendrai à moi-même afin de satisfaire celui qui aura osé franchir cette barrière.

La fin?

mai 9, 2010

Perdue dans cette grande ville, je cherche une raison d’y rester.
Je m’y balade en tentant de retrouver ce bonheur éprouvé lors de mon arrivée.
Je ne sais plus où cette vie doit me mener.
Je ne sais plus ce qu’elle doit m’apporter.

Le temps est-il venu de retrouver mes origines?
A la fois fascinée et apeurée, ces pensées traversent mon esprit chaque jour.
Fascinée de constater que j’arriverais peut-être à la fin d’un rêve et d’un projet.
Apeurée puisque je n’ai aucune idée de ce qui m’attend.

Et si c’était vraiment la fin d’une époque?
Alors, vers quoi vais-je me tourner?
Dois-je trouver autre chose ou dois-je me laisser porter?
Et si, pour une fois, je lâchais prise…

Question d’actualité

avril 30, 2010

http://www.liberation.fr/monde/0101632929-la-belgique-premier-pays-a-interdire-le-port-du-voile-integral-dans-tout-l-espace-public

J’ai du mal à prendre position.

Est-ce réellement une loi telle que celle-ci qui fera en sorte que nos villes seront plus sécuritaires? Certes, cela peut être déstabilisant d’être face à quelqu’un dont on ne peut voir le visage, mais est-ce que cela permettra de maintenir la paix et la sécurité?

Certes, cela me peine énormément de voir ces femmes qui ne peuvent s’exprimer librement, qui ne peuvent s’exposer à autre chose qu’à leur mari et leur famille, et qui sont contraintes de vivre ainsi pour le reste de leur vie. Mais, est-ce à nous, peuple occidental, de libérer ces femmes de leurs ”prisons”? Qui sommes-nous pour juger de cela? Qui sommes-nous pour prétendre savoir ce qui est bon et ce qui est mal pour autrui?

D’un autre côté, certains prétendent que toute personne qui pose les pieds dans un pays étranger devrait se conformer aux pratiques et aux normes du pays dans lequel elle décide de s’établir. Toutefois, lorsque ces femmes ont posé le pied en sol occidental, n’étaient-elles pas avides d’une vie qui soit empreinte de liberté? Cette nouvelle loi ne va-t-elle pas à l’encontre de cela?

Quelques pensées pour débuter une réflexion qui me mènera peut-être à prendre position.

Attente

avril 29, 2010

Les jours et les heures passent, et toujours, je pense à toi.

Tu es mon secret… celui que je garde au creux de mon coeur, au fond de mon âme.

Personne ne comprend ce qui occupe mon esprit depuis ces dernières semaines.

Pourtant moi je sais… mais je n’ai pas envie de le partager.

Tu es là, mais je souhaite ne pas révéler ton existence afin de te garder pour moi uniquement.

Je repasse en boucle certaines de nos conversations et de nos moments ensemble dans ma tête.

A chaque fois, tel un film qu’on apprend à connaître par coeur, je découvre certains détails restés cachés jusqu’ici.

Je ne pense qu’à toi.

Certes, certains me sollicitent… mais c’est de toi dont j’ai envie.

Je me réserve donc et ce, dans l’attente de te découvrir.

Je n’ai envie que de ça.

I sold my piano
It couldn’t come with me
I locked up my bedroom
And I walked out into the air
When nothing I needed
Is left there behind me
I walk out through the shadows
Of Washington Square

I wandered the highways from Dublin to Berkeley
And I heard the songbirds of Valley Paurine
I love like a fountain
And it left me with nothing
Just the memories of walking through Washington Square

Now I live in the shadows
Where light is electric
And time is a number
That rests on a wall

And nobody knows me
My friends and my family
Are as far from this city
As Washington Square

So cover this warm night
In a blanket of starlight
Then I’ll follow this freeway
Out into the air

In case you should wonder
And wanted to find me
I’m traveling homeward to Washington Square
I’m traveling homeward to Washington Square
Washington Square

Washington Square – Counting Crows

Dis moi

avril 26, 2010

Si tu savais à quel point ton sourire occupe toujours autant mon esprit. Si tu savais qu’il m’arrive de plus en plus souvent d’écouter en continu certaines des chansons qui me font penser à toi. Si tu savais à quel point tu es là, à mes côtés, dans mes rêves tout comme dans la réalité.

Tes mains parcourent mon corps, tes lèvres embrassent mon cou, ton regard si profond vient se perdre dans le mien.J’ai tellement envie de te voir, de te sentir contre moi, que j’en frisonne de désir et d’envie. J’ai envie que tu sois à mes côtés, de discuter avec toi, de rattraper le temps que nous avons passé si loin l’un de l’autre.

Cette passion que je ressens envers toi me fait à la fois peur et à la fois vibrer. Le temps passe, mais mon désir de toi, mon désir de te connaître vraiment et entièrement persiste. Même si j’ai terriblement peur d’avoir mal encore une fois,  j’ai décidé de renoncer à te sortir de ma tête et de ma vie… car je ne peux tout simplement pas t’oublier…

Dis-moi que ce sera possible…. dis-moi que, pour une fois, je ne serai pas déçue.

A bas le faux!

avril 25, 2010

Aujourd’hui je marchais tranquillement dans la rue, quand soudain, cela m’a frappé. J’ai réalisé à quel point j’en avais marre de vouloir toujours plaire à tout le monde.

Je suis qui je suis, et je n’ai pas besoin de plaire à tout le monde. Je suis quelqu’un d’unique, qui aime exprimer ses opinions sans que cela ne l’empêche d’écouter les autres et de comprendre leur point de vue, même s’il peut parfois diverger du sien.

A ceux qui n’apprécieraient pas mon éloquence je dis tout simplement ”Tant pis!” Je sais ce que je vaux et je sais que j’ai beaucoup de gens autour de moi qui m’aiment et m’apprécient pour qui je suis. Certes, ma façon d’être et d’agir ne plait pas à tout le monde mais au moins, moi j’ai le mérite d’être authentique.

Rien ne m’horripile plus que l’hypocrisie. Je ne vois pas à quoi cela sert, et je ne vois pas pourquoi certaines personnes agissent ainsi. A quoi cela sert-il d’entretenir des liens avec des gens qui ne vous apprécient pas? A quoi cela sert-il de converser uniquement de la pluie et du beau temps? Je veux des gens vrais autour de moi, qui me disent ce qu’ils pensent et qui attendent cela en retour.

Point barre.

Les filles…. comment peut-on arriver à cela?
On se dit indépendantes, carriéristes, mais au fond de nous-même, tout ce qu’on désire, c’est d’avoir un homme qui pense à nous, qui nous adore, qui veut nous avoir à côté de lui.
Au fond, on cherche l’âme sœur, et on croit qu’il existe vraiment.
On voudrait tellement qu’il puisse sonner à notre porte, son cheval blanc attendant au bas de l’escalier.
Le monde d’aujourd’hui, notre liberté, notre émancipation nous dicte la voix. On se doit d’être fortes, on se doit d’être indépendantes.
Mais, quand on se regarde l’une et l’autre, quand on voit ce que vivent les autres, celles qui ont la chance d’avoir trouvé le bon (d’ailleurs, qu’est-ce que cela veut vraiment dire?), on se rassure en se disant que ce n’est pas pour nous, que nous ne sommes pas prêtes.
Toutefois, au moindre chavirement de coeur, on s’attache, on s’amourache, et on se dit que lui, ce pourrait être le bon.
Le bon! Et oui, celui en qui ont a confiance, celui qui peut nous apporter écoute, compréhension, amour, sensualité, et j’en passe.
Tant d’années à se battre pour notre liberté pour finalement ne rechercher que l’homme avec qui on puisse construire une vie.
Le pire dans tout cela, bien sur, c’est que je ne parle pas qu’en nom de toutes ces jeunes femmes… je me retrouve dans ces quelques lignes….

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